Magazines

Newsletter

Les péripéties d'Annie

 

Greenpeace en procès

" En  évoquant la mobilisation de Greenpeace, on pense immédiatement aux zodiacs vrombissants, aux activistes suspendus aux cheminées d’usines ou enchaînés aux grilles des entreprises polluantes. On imagine moins le travail de longue haleine dans lequel s’insèrent ces actions de confrontation. Le Paris London s’est rendu à Troyes à l’occasion de l’audience des neuf militants de Greenpeace qui se sont introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine le 5 décembre dernier, pour montrer les défaillances de sécurité pour accéder à nos centrales. Mais qui se cache derrière Greenpeace ? Quel est son rôle en matière de nucléaire en France ? Quel fut l’aboutissement de l’audience du 20 janvier ?

Ont-ils tué, volé ou torturé ? Non !  Et si c’était le cas, ils seraient certainement comme de nombreux récidivistes, sur le terrain, en train de guetter la prochaine victime et non derrière les barreaux. Eux, ce sont les militants de Greenpeace qui comparaissaient le 20 janvier dernier au tribunal de Troyes pour violation de domicile, dégradation de biens publics, refus d’obtempérer pour certains d’entre eux aux prélèvements génétiques au moment de la garde à vue. « Nous ne sommes pas des criminels, nous ne voulons pas nous retrouver sur le même fichier que des assassins. », revendiquent à la barre les concernés. Ils sont infirmière, étudiant, retraité, etc. Ils ont voulu attirer l’attention sur les centrales nucléaires et les failles concernant la sécurité. (...)"

 

Revenir au sommaire du magazine


nick le juge

 

Votre publicité